• EXPOS, DU PAIN SUR LA PLANCHE (février 2016)

    Dimanche 7 février,  je me suis rendu  à une exposition de maquettes,  avec le secret espoir d’y rencontrer  des adeptes du maquettisme papier. Cette manifestation se déroulait à Bram, non loin de chez moi, ce qui constitua un argument supplémentaire pour y faire un tour.

    Certes,  cette exposition était de taille modeste, mais elle n’était pas dénuée d’intérêt de par la qualité des maquettes exposées…. mais point de papier, du moins à première vue.

    Sur une table était présentée, au milieu de maquettes en plastique et d’ouvrages divers,  une maquette de camion militaire (GPM ?) montée avec soin. Ravi de cette découverte, j’ai interviewé les deux modélistes assis à cette table. Tous les deux avaient « tâté » de la maquette papier et s’étaient trouvés satisfaits du résultat obtenu. Mais, visiblement, ils étaient retournés à la maquette plastique.

    Je pense qu’un des plaisirs qu’offre le modélisme plastique est de pouvoir personnaliser son modèle. Le maniement de l’aérographe est une discipline qui nécessite une période d’apprentissage. Et que dire du vieillissement ou du "super détaillage" de maquettes…. On rencontre de véritables artistes.

    En matière de maquettes en papier, si le" super détaillage" est toujours possible, tout ce qui touche à la mise en couleur se situe en amont, au niveau de la conception. Seul reste au modéliste à assembler sa maquette avec soin. Je comprends que cela soit un peu frustrant pour un modéliste plastique.

    Le modélisme papier est une discipline complète dans la mesure où l’on créé ses modèles de A à Z.  L’informatique est là pour nous y aider, mais utiliser les outils qu’elle nous propose nécessite une période d’apprentissage plus ou moins longue.

    Qu’à cela ne tienne ! Une exposition de plus grande notoriété s’est tenue à Palavas les flots les 20 et 21 février dernier. J’avais décide de m’y rendre. Il faut dire que la météo annoncée était clémente et l’occasion m’était donnée de sortir de l’hivernage le camping car.

    C’est une exposition qui se tient depuis une dizaine d’années où se côtoient toutes les disciplines du modélisme. Y étaient  même exposées des constructions en Lego ou Meccano, mais la part belle revenait quand même aux maquettes en plastique.

    Dans une salle annexe de cette exposition, je suis tombé sur une série de HY Citroën en papier de Camille (un fou de ce modèle) qui sévit sur le forum en papier: http://www.maquettes-papier.net/forumenpapier/  forum que je fréquente. Derrière le stand, une autre connaissance de Nissan lez Enserune qui sévit sur ce même forum et avec qui j’avais eu l’occasion d’échanger quelques courriels. Il faut dire que nous sommes (relativement) voisins …. et »pays » ! C’est idiot, mais cela aide !

    C’est avec grand plaisir que nous avons lié connaissance « de visu » et échangé quelques nouvelles concernant notre petit monde.

    A part ce petit ilot de papier, rien que du  plastique à perte de vue. Au hasard des stands j’ai pu échanger avec des modélistes présents, mais force est de constater que nombreux sont ceux qui, bien qu’au courant de l’existence de modèles en papier, n’ont pas osé tenter l’aventure.

    J’ai procédé à une distribution de cartes de visites sur  lesquelles figure l’adresse de mon blog. Gageons que certains auront la curiosité de le parcourir, voir même me feront part de leurs réflexions.

    Je me laisserai bien tenter par une exposition de quelques uns de mes modèles, histoire de faire mieux connaitre notre loisir, mais le transport en toute sécurité de mes maquettes me fait encore hésiter. J’ai discuté de ce point sensible avec les exposants rencontrés mais point de solution miracle pour cette phase délicate. Le polystyrène extrudé est largement utilisé comme matière de calage. Mais cela je le savais pour l’avoir utilisé à l’occasion d’une paire d’expositions auxquelles j’avais été invité à participer. Malgré tout le soin pris, j’ai du faire appel à la cyano pour réparer les quelques outrages (minimes quand même) subis par mes modèles.

    Je ne dis pas non pour réitérer l’expérience, à l’occasion, notre passion le vaut bien.